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Inglourious Basterds [Blu-ray]

Inglourious Basterds [Blu-ray]

Autres présentations:
Directeur: Quentin Tarantino
Acteurs: Brad Pitt, Mélanie Laurent, Diane Kruger, Christoph Waltz, Eli Roth
Studio: Universal Studio Canal Video

Prix de liste: EUR 29,99
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le 20/3/2010 00:09 CDT détails
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Vendeur: Maxibraderie_Occasion
Évaluation moyenne des clients: 3.5 sur 5 étoiles 74 commentaires
Classement parmi les ventes: 78

Dimension: Couleur, Plein écran, Cinémascope
Langues: Français (Subtitled), Anglais (Subtitled), Espagnol (Subtitled), Italien (Subtitled), Néerlandais (Subtitled), Portugais (Subtitled), Norvégien (Subtitled), Chinois (Subtitled), Cantonais (Subtitled), Français (Original Language), Anglais (Original Language), Espagnol (Original Language), Italien (Original Language)
Média: Blu-ray
Région: 2
Quantité de disques: 1
Temps restant: 160 Minutes
Poids (kg): 0.4
Dimension (cm): 6.8 x 5.2 x 0.6

EAN: 5050582734263
ASIN: B002MRRUDO

Date de parution: Janvier 5, 2010
Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés

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Commentaires des clients:
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5 sur 5 étoiles DANS LES CONTES ON OSE TOUT, C'EST MEME A CA QU'ON LES RECONNAIT !   Octobre 14, 2009
Luc B.
68 sur 87 ont trouvé ce commentaire utile

CHAPITRE UN : LES REFERENCES.
On le sait, Quentin Tarantino a biberonné aux vidéos club. Il a amassé une culture cinématographique allant des grands classiques aux séries Z. Son cinéma regorge de références. INGLORIOUS BASTERDS ne fait pas exception. Dès le générique, différents lettrages sont utilisés, renvoyant à des genres différents. La musique utilisée est celle que Dimitri Tiomkin avait composée pour ALAMO. La moitié des musiques sont de Morricone. La première scène renvoie au massacre de la famille dans IL ETAIT UNE FOIS DANS L'OUEST. Il en sera ainsi pendant deux heures trente, via des clins d'oeil à HG Clouzot, René Clair, un plan de porte de LA PRISONNIERE DU DESERT, du western italien au film d'épouvante des années 30, à Von Sternberg, Georg Wilhelm Pabst ou Emil Jannings (qui s'est réellement compromis avec le régime Nazi).

Tarantino pousse plus loin son hommage au cinéma, en en faisant le personnage central de son film, le héros, par qui les ennemis trépasseront (ne dévoilons pas la fin...). Notons au passage cette phrase citée par le personnage de Mélanie Laurent : « En France, on respecte les réalisateurs ». Et paf !

CHAPITRE DEUX : LES DIALOGUES.
A l'instar de Mankiewicz (cf L'Affaire Ciceron) Tarantino est un remarquable dialoguiste. Dans son film, les moments de suspens et de tension passent non pas par l'action pure, mais par de longues scènes dialoguées. La première scène entre Lapadite et le colonel Landa est un modèle du genre, où l'angoisse née du passage du français, à l'anglais, à l'allemand (film à voir en VO !). La longue scène de la taverne est tout aussi remarquable. Tensions, digressions, faux semblant, chacun avance masqué, jusqu'au moment où finalement, les mots ne peuvent plus rien, et la poudre se met à parler. Dans une des dernières scènes, des personnages se font passer pour des italiens, sans en connaître un traître mot... mais Landa, encore lui, avec une aisance confondante, l'oeil pétillant, l'instinct du chasseur en alerte, se met à parler italien. Les mots peuvent trahir, les mots peuvent tuer, tout autant que des balles. Autant Sergio Leone étirait ses scènes, par des gros plans silencieux, autant Tarantino ne peut s'empêcher de combler le vide. Les personnages de Tarantino parlent, de tout, de rien. Et le rien, chez Tarantino, c'est toujours quelquechose !

CHAPITRES TROIS : LA MISE EN SCENE.
Cette fois, Tarantino a fait sobre. Les plans séquences alambiqués ou les télescopages temporels tarantinesques, marques de ces premiers films, ont disparu. Tarantino sait choisir le bon cadre. Plans d'ensemble magnifiquement composés, ou gros plans. Il ne nous en met pas plein les mirettes. Hommage à Leone, dans la première scène, le danger arrive de loin, derrière le linge qu'on étend, le silence de la campagne, les trois soldats allemands que l'on aperçoit au travers d'une fenêtre, et qui disparaissant ensuite (où sont-ils ? que font-ils ? où sont les trois filles de Lapadite ?). Les scènes d'action, fort peu nombreuses quand on y pense, sont sèches, rapides, mais font du dégât ! Le film n'est pas centré un personnage précis (Brad Pitt, jouissif, utilisé avec parcimonie), mais les scènes convergent lentement jusqu'au dénouement, que l'on devine être grandiose. Et chose rare dans le cinéma hollywoodiens, les Allemands parlent allemand, les Français parlent français, les Américains parlent anglais... C'est une des grandes forces du film.

CHAPITRE QUATRE : L'HISTOIRE.
Le film s'ouvre avec cet inter-titre issu des contes de notre enfance : « Il était une fois... ». Cette précaution nous invite donc à ne pas prendre les évènements qui vont suivre pour argent comptant. Tarantino n'est pas bête, ni révisionniste. Ce qu'il aime c'est raconter des histoires, faire vivre des personnages, les (mal)mener du bout de son stylo, au gré de son imagination fertile. Personnages fictifs ou réels. Alors il bouscule l'Histoire, se joue d'elle, mais ne la réécrit pas. Allez lui chercher des poux sous le casque à pointe, au nom d'une quelconque vérité ou vraisemblance historique, est nul et non avenu. A ce jeu là, il faudrait mettre au pilori 50% de la production romanesque mondiale. Oui, Hitler ne se trouvait pas à une avant première à Paris en 44. Et alors ? Oui, s'il avait été réellement présent, c'est quatorze divisions SS qui auraient cerné le cinéma, et non deux malheureux soldats devant sa loge. Quand Tarantino filme Hitler sortant de sa loge, justement, s'étirer, et demander au planton : « vous n'auriez pas un chewing-gum ? », il place évidemment son film dans la catégorie du divertissement. Ne pas le comprendre, et hurler à la désinformation, relève le crime de lèse-imagination. Tarantino ose, il pulvérise les frontières entre le réel et l'imaginaire, botte le derrière des biens-pensants. C'est ce qu'on est en droit d'attendre d'un auteur, d'un iconoclaste.

EPILOGUE :
Ce dernier opus de Tarantino est un réel bonheur. Chaque scène fonctionne. Toujours sur le fil. Le soin accordé aux images (les gros plans sur le strudel ne donnent-ils pas envie de s'en goinfrer nous aussi ?), la composition des plans, le rythme de l'ensemble (pas ennuyeux une seconde). Et bien sûr l'interprétation des comédiens, au premier rang desquels Christoph Waltz. Il est époustouflant, il compose un colonel Landa qui fera date. Regardez-le manger son strudel ! Se jouer sadiquement de l'angoisse de ses victimes, flatter, séduire, menacer sans même froncer un sourcil, ou exploser comme une bête féroce. La manière qu'il a de mettre en doute une déclaration apparemment anodine (avec le plâtre de Diane Kruger : « des montagnes, à Paris ? ») et faire surgir l'angoisse dans la même seconde chez ses interlocuteurs. Il est terrifiant. Encore une fois, grâce aux mots. Mélanie Laurent est magnifique, Diane Kruger aussi, Brad Pitt s'amuse comme un fou !

INGLORIOUS BASTERDS est un magnifique hommage au cinéma, aux films de genre, une pièce tragi-comique parfaitement et subtilement maîtrisée, par un Tarantino qui s'affirme de films en films, comme un très grand auteur. Le doigt d'honneur lancé à ceux qui avaient hué sa palme d'or en 1994 (et décerné par le très classique Eastwood) est plus que jamais dressé ! Inflexible Tarantino !



5 sur 5 étoiles Tarantino appose sa griffe   Mars 16, 2010
J. Gibralta
Encore un excellent film de Tarantino, beaucoup regretteront un manque de scènes d'action pour ma part il est excellent tel quel, des dialogues extremement intéressant, comme c'est un DVD je vous conseille de le regarder en VOST, bien qu'en francais il ne soit pas mal. Notez la performance de Christoph Waltz.


5 sur 5 étoiles Très bon film   Janvier 12, 2010
Chiné
7 sur 10 ont trouvé ce commentaire utile

Un film de toute beauté qu'il est même possible de voir sur un lecteur Samsung, moyennant une petite manipulation (en attendant la mise à jour) : il faut mettre dans les options du lecteur la langue du "menu disque" sur anglais. Le chois des langues reste possible par après .... c'est pas très intuitif, mais ça dépanne.
En dehors de ce souci, rien à reprocher au film qui est parfait(ement incorrect).



5 sur 5 étoiles La seconde guerre mondiale revue et corrigée par Tarantino   Mars 12, 2010
Audrey Beguin (France)
1 sur 2 ont trouvé ce commentaire utile

Du grand Tarantino! J'ai adoré.
La caricature d'Hitler est juste parfaite! :) Il faut le voir pour le croire, il devait peut-être même comme ça... Qui sait?
On se range immédiatement du côté des bâtards, vengeurs armés et sans scrupule!

Tarantino a osé touché à l'histoire du monde et en modifié le cours!
Merci!!!!!!!



5 sur 5 étoiles Inglourious Basterds le film qui salope même l'histoire   Janvier 13, 2010
Oksa (Paris)
3 sur 5 ont trouvé ce commentaire utile

Pour le film rien a dire, je le considere comme le chef d'oeuvre de QT apres l'avoir vu en vo !!!
L'image du Blu Ray est vraiment tres joli pas de scene avec du grain, c'est pas la qualite des cameras hd de Zodiac mais c'est super propre.
Pour la bande son, pas de soucis majeurs, sauf une fin de phrase couverte par la musique, la piste dts hd est tres precise, tres propre ca m'a pas arrache un tympan sur mon gros 5.1
Bref pour tous ceux qui aiment QT, pour tous ceux qui n'ont pas vu la bande annonce en se disant "chouette, une boucherie sanglante a la Kill Bill vol.1", pour tous ceux qui ont aime le film et qui ont le materiel adequat pour profiter d'un blu ray a la maison, vous avez deja attendu trop longtemps !!!
A voir absolument l'interview de QT et Brad Pitt dans les bonus !

P.S. : pour tous ceux qui craignent de ne pas pouvoir le lire sur une platine bd Samsung, n'ayez crainte ca passe tres bien, il suffit de regler dans les parametres de la platine le menu en english et d'ensuite lancer le blu ray pour ne pas avoir le vilain ecran noir qui repousse la date de revisionnage (3 x ciné, 1 x bd). Le film se lancera normalement, et pour tous ceux qui ont deja ouiné, google est votre ami !!!


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